JOLI PRINTEMPS

♦ ASTUCES BIEN ÊTRE ♦ SLOW LIFE ♦ PETITS BONHEURS ♦

 

Ces journées qui s’allongent, la nature qui se réveille, le bonheur d’écouter à nouveau les merles gazouiller, la joie de voir fleurir chaque jour un peu plus tous ces bulbes planter l’automne dernier… . Le printemps est désormais bien installé ♥ Le printemps c’est cette image d’une vraie bouffée de fraîcheur, de légèreté et d’un véritable renouveau! Dans ce billet j’ai eu envie d’aborder le printemps au sens large. On y parle astuces bien être, jardinage, mais aussi envie et humeur… Bref un texte  » fourre-tout » où je partage avec vous tous les petits bonheurs, excitations et besoins de cette si jolie et rayonnante saison.

ON PREND SOIN DE SOI EN DOUCEUR 

Détox printanière toute douce. Le printemps est la période idéale pour entamer une petite cure détox. S’il y a deux ans j’ai testé la cure de jus détox, je préfère désormais la pratique de méthodes plus douces. Pour déloger les toxines accumulées durant l’hiver, j’allège tout simplement mes repas. Traduction : À côté des gluten, lactose, sucre industriel et de la viande que j’ai comme vous le savez déjà supprimée au quotidien, j’écarte également de mon assiette tous les sucres naturels, les aliments faibles en gluten, les féculents à indice glycémique élevé. C’est à dire que durant 21 jours je ne mange plus de fruits séchés du type datte ou figue sèche ni de miel. Je limite les fruits très sucrés du type banane, mangue etc…, supprime le petit épeautre, et évite également le riz blanc et maïs à fort indice glycémique. Ainsi le corps va pouvoir se reposer un peu! En revanche j’augmente la part des légumes de toutes les couleurs, des algues, des féculents et farines sans gluten, des oléagineux et des légumineuses. Et j’accentue également sur les aliments « détox » de saison. Ils vont pouvoir nettoyer le corps en douceur : vive le pissenlit, le radis rose, l’ail des ours, les jeunes pousses d’orties, les artichauts et les asperges! J’opte pour des cuissons douces, ne dépassant pas les 100°C. Et je complète cette cure douce avec des jus verts réalisés avec mon extracteur à jus 1 à 2 fois par jour.

La recette de mon jus détox phare ♥ Passez à l’extracteur à jus les légumes suivants : 1/2 fenouil, quelques feuilles d’épinard , 1 centimètre de gingembre frais, 1/2 pamplemousse, et 1 branche de céleri. Ajoutez enfin une c. à c. de poudre d’herbe de blé à cette potion magique. C’est prêt!

Pourquoi 21 jours ? C’est pile le temps qu’il faut pour acquérir une nouvelle habitude et retrouver le vrai goût des aliments. C’est aussi le temps nécessaire à nos cellules pour se renouveler (de 21 à 28 jours selon les cellules) .

J’accompagne cette cure douce d’une décoction d’ortie piquante. Cette plante aux nombreuses vertus m’intéresse ici pour ses propriétés dépurative, diurétique et reminéralisante. Sans compter qu’elle s’emploie beaucoup pour traiter les affections de peau. Toute détoxination nécessite de protéger son foie, c’est pourquoi j’ajoute à l’ortie piquante du desmodium.  Cette plante est un hépatoprotecteur. Par ailleurs elle est recommandée en cas d’allergie. Donc d’une pierre deux coups pour se soigner au printemps!

Mes petits conseils pour bien préparer votre décoction : versez 1,5 cuillères à soupe de chacune des plantes citée dans 75cl d’eau froide, portez à ébullition, faire bouillir 2 minutes, puis couvrir et laissez infuser 10 minutes et enfin filtrez. Buvez deux à trois tasses par jour durant trois semaines. Ne réchauffez pas une décoction, elle perd de ses propriétés. Attention les plantes sont des médicaments naturels, l’ortie et le desmodium ne font pas exception à cette vigilance. Le desmodium est déconseillé aux femmes enceintes, au courant de l’allaitement et en cas de problèmes hépatiques. Et l’ortie ne doit pas être consommée en cas d’insuffisance cardiaque ou rénale. Enfin ces deux plantes peuvent interagir avec un traitement médicamenteux. Donc à proscrire si vous suivez un traitement ou prenez soin de le précisez à votre médecin ou à votre pharmacien avant toute prise de ces plantes.

Et puis enfin, suite à un billet de la maison d’or, je me lance parallèlement dans le test du Gandoush appelé aussi « oil pulling ». Le Gandoush est  une pratique traditionnelle de l’Ayuverda qui aurait un fort pouvoir détoxifiant. Il tonifie et assainit l’organisme tout entier. En quoi ça consiste? C’est très simple , il suffit de prendre 1 cuillère à soupe d’huile de sésame de préférence à jeun et de la faire circuler dans la bouche sans l’avaler pendant 10 à 20 minutes puis de la cracher.  Attention, n’avalez surtout pas l’huile, elle s’est chargée de toxines !

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Bye bye les allergies de saison. En matière de santé le printemps est aussi et très malheureusement synonyme d’allergies respiratoires. Si l’an passé je vous parlais d’un remède efficace en cas dallergie installée,  cette année j’ai enfin veillé à anticiper le problème et…. belle nouvelle! Je n’ai à ce jour toujours pas eu de grosse crise d’allergie. Mon remède d’anticipation consiste toujours en la prise de bourgeon de cassis à très petite dose dès la mi-février. Pour cette cure préventive j’utilise la version homéopathique de bourgeons de cassis. Il en existe en effet 2 versions principales : la teinture mère et le macérat glycériné 1 DH.  Contrairement à la teinture mère que j’ai utilisée l’an dernier en traitement curatif, le macérat glycériné 1DH est réalisé à base de plantes fraîches. La concentration des actifs diffère donc du macérat mère. J’applique cette solution directement sous la langue depuis mi-février. Je reste à l’écoute de mon corps, dès les premiers signes et selon la carte de vigilance des pollens j’augmente éventuellement la dose. Je ne précise volontairement pas la posologie car elle est proportionnelle à la charge pondérale.  Les doses sont propres à chacun c’est pourquoi il est nécessaire de consulter un médecin homéopathe avant toute prise de cette solution homéopathique. D’autant plus que son utilisation est dangereuse chez les sujets alcooliques et doit être prise en compte chez les femmes enceintes ou allaitant, les enfants et les groupes à haut risque tels que les insuffisants hépatiques ou les épileptiques ainsi qu’en cas d’hypertension.

ON SE MET AU VERT! 

Des fleurs, des graines, des fruits. Rien de plus chouette que de jardiner pour sentir au mieux l’effet de cette saison printanière. Les mains dans la terre au plus près de la nature, c’est dans mon jardin que je me ressource, et que je profite au mieux du printemps.

Et pour cause! Le printemps au jardin est tout d’abord synonyme d’éveil. De réveil même. Un renouveau qui étonne et émerveille toujours autant. Chaque année j’ai la chance de voir grandir mes plantes un peu plus. D’être surprise par l’apparition de nouveaux pousses, dont on ne se souvenait même plus de l’existence, puisque plantés depuis deux-trois ans. Et là comme par magie tout arrive, tout sort, tout pousse!

Cette année grosse surprise… de mon joli lila -dont j’ai planté un rejet offert par ma  maman il y a de cela 5 ans – a émergé des petites grappes vertes ♥♥♥. Un lila sans fleurs depuis 5 ans… Alors quelle belle surprise de voir apparaître petit à petit ces petites fleurs blanches tant attendues, et qui embaume depuis  quelques semaines tout le jardin!

Le jardin c’est aussi ça. Apprendre à être patient. À être persévérant, à y croire, à observer lentement mais sûrement la nature qui nous entoure. À lui faire confiance. Et quelque part j’irai même jusqu’à dire que le jardin au printemps se prête naturellement à l’exercice de la pleine conscience. On est là, on observe ce qui se passe, on s’imprègne de chaque élément. Jardiner c’est un état d’esprit. 

Traite de bavardage, passons à l’action! Que peut-on bien faire au jardin en cette douce saison? Et bien un tas de choses! Le printemps n’est certainement pas de tout repos pour un jardinier. On nettoie, on sème, on plante et on enrichit! Mais ce labeur n’est pas sans récompense, puisque bientôt apparaîtront les premiers fruits, légumes et fleurs d’été semés ou plantés justement là tout de suite! C’est une véritable occupation qui nous permets de profiter de l’extérieur dès la fin de l’hiver.

Les risques de gel écartés, pensez au plus vite à débroussailler les hortensias, clématites de type II et III et les rosiers remontants. Si vous n’avez pas eu l’occasion de planter vos bulbes de printemps l’automne dernier, vous pouvez acheter tulipe, narcisse, muscari etc… en pot et les planter directement dans la terre. Pensez également à enrichir celle-ci de compost ou d’amendement naturel  au moment des plantations et nettoyages. Cette période est aussi idéale pour semer des graines de fleurs annuelles. Cosmos, bleuet, echinacea, et mes préférées les nigelles, fleurs de carotte sauvage, green mist et pois de senteur. C’est aussi la saison pour planter les pots de lupin, alouette, géranium vivace et bulbes de dahlias. Coté potager le printemps est la période pour planter un tas de graines! En semis directe ou en serre pour les graines de tomates par exemple qu’on plante dès février. Au mois de mai pensez à semez vos graine de courges et de courgettes. Vous l’aurez deviné, mon jardin est avant tout champêtre et spontané!

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Cette période est également idéale pour la plantation de fraisiers. En mai ne tardez plus trop à les planter, ils se plaisent très bien en pots. Pensez à les prendre remontants afin de déguster des fraises jusqu’à la fin de l’été. La culture des fraises est archi-facile, dans un cageot de bois, très pratique tout en offrant une décoration toute simple et spontanée. Comptez une dizaine de plants pour une consommation régulière pour une à deux personnes. Pour plus de détail sur la plantation de fraisiers, je vous renvoie au très chouette article de mon petit balcon.

En ce milieu de printemps je surveille également de près les jeunes pousses d’anémone du japon, d’alouette, de rose trémière et de tout autre feuillage tendre dont les limaces et autres mollusques sont friandes! Mon jardin en compte justement une ribambelles de mollusques… Une astuce naturelle de mes parents aux mains très vertes pour chasser les limaces  sans leur faire de mal et sans polluer la planète: les graines homéoptahiques d’helix tosta. Dilluer une demie cuillère à café dans 10L d’eau et vaporisez touts les une à deux semaines les plantes sujettes aux attaques. Corser le tout en entourant vos plantes menacées avec des coquilles broyées d’œuf  pour les non-vegan.  Pour les plantes les plus prisées et fragiles comme les alouettes je les couvre d’une cloche en verre jusqu’à ce qu’elles aient assez grandi pour  résister à l’envahisseur. Et pour le basilic dont les limaces sont également très friandes j’entoure celui-ci de menthe poivrée et de thym dont les odeurs fortes les repoussent naturellement . 

Enfin je surveille de près tous mes rosiers, car contrairement à ce que l’on prétend, ils sont sensibles aux maladies. J’ai toujours une solution à base de savon noir à ma portée que je pulvérise une fois toutes les deux semaines en préventif. Une partie des pucerons est ainsi éliminée, mais je veille toujours à en laisser sur certains bourgeons afin de favoriser la présence des coccinelles  très justement friandes des pucerons. Quoi de plus réjouissant que de développer un mini-écosystème en plein cœur d’une ville!

J’espère que ces mots vous donneront envie de planter, creuser, cueillir, et observer toute cette beauté qui nous entoure!  Que votre jardin fasse 1 mètre carré ou 10 ares, c’est un remède parfait pour se déconnecter des écrans et d’un emploi du temps surchargée.

NATURE ET LÉGÈRETÉ CHEZ SOI

Un intérieur frais et printanier. Je ne sais pas vous, mais personnellement mes envies et goûts changent en fonction des saisons. Si notre mobilier se veut le plus intemporel possible, les objets de décoration eux varient au gré des saisons. Alors pour amener le printemps à la maison, je remplace les hortensias et autres fleurs séchées qui décoraient rebords de fenêtre et tables, de petits bouquets de muscaris, ancolies, tulipes, renoncules pivoines, mais aussi de pensées, centaurées des montagnes, nigelles et persicaires, puisque ces quatre dernières tiennent particulièrement bien en bouquet. Mais les fleurs que j’affectionne le plus sont les branches de cerisiers et de pommiers. Si délicates, elles rafraîchissent n’importe quel intérieur. Et c’est un véritable prétexte pour aller faire une balade à la campagne. Posées nonchalamment dans un vase en verre transparent tout simple, les fleurs de cerisier embaument toute la pièce de leur parfum délicat. Petite astuce, ces jolies fleurs sont très éphémères, pour en profiter au maximum, pensez à les cueillir lorsque les boutons de fleurs sont encore fermés, la floraison sera ainsi plus longue. L’eau est à changer tous les jours, et pensez à couper au sécateur le pieds de la branche de quelques centimètres tous les trois jours environs.

En somme, on fait entrer la nature chez soi, comme une envie de s’entourer des douceurs infinies du végétal. Et pour encore plus de fraîcheur, je sors mon linge de lin blanc pur chiné l’an passé. Des plaids de couleur ocre et des tissus liberty parent la maison d’une touche de légèreté. On respire!

Se nourrir de bonheurs simples nous fait nous sentir pleinement vivants. C’est ce que j’espère  avoir apporter à travers ces mots. Un peu de légèreté à chacun de vous, une envie de bien être, une envie de nature.

À très bientôt. Profitez bien du printemps

 

 

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